{
    "slug": "charte-editoriale",
    "langue": "fr",
    "titre": "Charte éditoriale et déontologique",
    "resume": "Comment AubeActu choisit, vérifie, source et corrige ses informations. Ce que nous nous interdisons, et ce que nous nous engageons à faire.",
    "version": 2,
    "modifie_le": "2026-09-22",
    "verification_juridique": "2026-09-18",
    "url": "https://aubeactu.fr/charte-editoriale",
    "editeur": {
        "nature": "personne_physique",
        "denomination": "Adnan TOURAK EI",
        "nom_commercial": "Tourak Digital",
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        "directeur_publication": "Adnan TOURAK",
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    },
    "corps_html": "<h2>Ce que nous sommes</h2>\n<p>\n    AubeActu est un journal d'information locale consacré au département de l'Aube et à\n    ses 431 communes. Il est gratuit, sans abonnement et sans paywall. Il n'appartient à\n    aucun groupe de presse, à aucune collectivité et à aucun parti. Son financement et\n    sa gouvernance sont publiés sur la page <a href=\"/ours\">Ours</a>.\n</p>\n\n<h2>Vérification : la règle des deux sources</h2>\n<p>\n    Une information factuelle n'est publiée qu'après vérification. Un fait sensible —\n    mise en cause d'une personne, chiffre contesté, décision administrative, accusation —\n    exige deux sources indépendantes, ou une source primaire directement consultable.\n    Sont considérées comme sources primaires : un arrêté publié, un compte rendu de\n    conseil municipal, un communiqué officiel, un jeu de données publiques, un document\n    dont nous disposons, un témoignage direct recueilli et identifié.\n</p>\n<p>\n    Chaque article publié porte la liste de ses sources, avec un lien quand la source\n    est en ligne. Un article sans source identifiable n'est pas publié.\n</p>\n\n<h2>Ce que nous ne reprenons pas</h2>\n<p>\n    Nous ne reproduisons ni le texte, ni le chapô, ni les photographies d'un autre\n    journal. Lorsqu'une information sort chez un confrère, nous la vérifions de notre\n    côté, nous la réécrivons intégralement, et nous citons le confrère avec un lien vers\n    son article. L'information appartient à tout le monde ; sa formulation appartient à\n    celui qui l'a écrite.\n</p>\n<p>\n    Les flux d'information auxquels nous sommes abonnés — bulletins municipaux,\n    communiqués, agendas — sont un point de départ, jamais un texte à recopier :\n    l'information est vérifiée et réécrite, et sa source est citée sous l'article, avec\n    un lien vers l'original. Seuls les alertes officielles, les événements d'agenda\n    publiés sous licence ouverte et les données de service paraissent sans réécriture.\n</p>\n\n<h2>Séparation de la rédaction et des recettes</h2>\n<p>\n    Aucun annonceur, aucun partenaire et aucun financeur n'a de droit de regard sur un\n    contenu éditorial. Tout contenu payé porte un bandeau non masquable indiquant sa\n    nature et le nom de l'annonceur, et il est exclu des sélections de la rédaction et\n    du fil d'actualité soumis aux moteurs. Les règles complètes sont sur la page\n    <a href=\"/publicite\">Publicité</a>.\n</p>\n\n<h2>Faits divers et justice : présomption d'innocence</h2>\n<p>\n    Une personne mise en cause et non condamnée est désignée comme « mise en cause »,\n    « suspectée », « mise en examen » ou « prévenue » — jamais comme l'auteur ou le\n    coupable. Nous ne publions ni son nom complet, ni son adresse, ni son employeur :\n    initiales, âge et commune suffisent à informer. Nommer une personne non condamnée\n    suppose un intérêt public caractérisé, une justification écrite et l'accord du\n    directeur de la publication.\n</p>\n<p>\n    Nous ne publions pas l'image d'une personne mise en cause portant des menottes ou\n    des entraves, ni celle d'une victime dans des conditions portant atteinte à sa\n    dignité, ni l'identité d'une victime d'agression sexuelle sans son accord écrit. Ces\n    interdits sont sanctionnés par les articles 35 ter, 35 quater et 39 quinquies de la\n    loi du 29 juillet 1881 ; ils sont aussi une question de décence.\n</p>\n<p>\n    Lorsqu'une affaire que nous avons couverte aboutit à une relaxe, un non-lieu ou un\n    classement sans suite, nous le publions, avec la même visibilité que la mise en\n    cause initiale.\n</p>\n\n<h2>Mineurs et personnes vulnérables</h2>\n<p>\n    Aucun mineur n'est nommé ni photographié de manière identifiable sans l'accord écrit\n    de ses représentants légaux, et l'accord vaut pour une publication donnée, pas pour\n    l'ensemble de nos supports. Un mineur mis en cause dans une affaire judiciaire n'est\n    jamais identifiable.\n</p>\n\n<h2>Photographies</h2>\n<p>\n    Nous publions nos propres photographies, celles de nos contributeurs, celles dont\n    nous avons acquis les droits, et celles diffusées sous une licence qui l'autorise —\n    en respectant ses conditions, y compris l'attribution. Une photographie prise dans\n    l'espace public montrant une personne isolée et reconnaissable n'est publiée qu'avec\n    son accord, sauf lorsqu'elle illustre directement un événement d'actualité auquel\n    cette personne participe publiquement.\n</p>\n\n<h2>Corrections</h2>\n<p>\n    Nous nous trompons parfois. Chaque correction est signalée en bas de l'article\n    concerné, datée, et indique ce qui a changé. Nous ne corrigeons jamais en silence et\n    nous ne supprimons pas une adresse d'article pour faire disparaître une erreur. La\n    procédure complète est publiée sur la page\n    <a href=\"/corrections\">Corrections et rectifications</a>.\n</p>\n\n<h2>Indépendance et conflits d'intérêts</h2>\n<p>\n    Un rédacteur ne traite pas un sujet dans lequel il a un intérêt personnel, familial,\n    professionnel, associatif ou politique. Lorsqu'un lien existe et que le sujet doit\n    malgré tout être traité, ce lien est mentionné dans l'article. Les élus, candidats et\n    responsables d'organisations couvertes par le journal ne rédigent pas d'articles.\n</p>\n<p>\n    Nous n'acceptons ni voyage de presse, ni cadeau, ni avantage d'une valeur\n    significative. Une invitation à un événement couvert est acceptée lorsqu'elle est le\n    seul moyen d'y accéder, et elle est signalée dans l'article.\n</p>\n\n<h2>Période électorale</h2>\n<p>\n    Pendant une campagne, tous les candidats d'une même circonscription se voient\n    proposer le même format de portrait et le même volume. Aucune tribune non sollicitée\n    n'est publiée. Aucun encart acheté par un candidat, une liste, un parti ou une\n    collectivité de l'Aube n'est accepté sur la période couverte par l'article L52-1 du\n    code électoral. Aucun résultat, aucune estimation et aucun sondage de sortie des\n    urnes n'est publié avant la fermeture du dernier bureau de vote.\n</p>\n<p>\n    Tout sondage publié est accompagné du nom de l'organisme, du commanditaire, du\n    nombre de personnes interrogées, des dates du terrain, de la méthode, des marges\n    d'erreur et du rappel du droit de consulter la notice déposée auprès de la\n    Commission des sondages.\n</p>\n\n<h2>Vos recours</h2>\n<p>\n    Si un article vous met en cause, le <a href=\"/droit-de-reponse\">droit de réponse</a>\n    vous est ouvert. Si une information vous concernant doit être corrigée, retirée ou\n    anonymisée, la page <a href=\"/demande-de-retrait\">Demande de retrait</a> décrit la\n    procédure. Si un contenu vous paraît illicite, utilisez le formulaire de\n    <a href=\"/signaler-un-contenu\">signalement</a>.\n</p>",
    "corps_texte": "Ce que nous sommes\n\n AubeActu est un journal d'information locale consacré au département de l'Aube et à\n ses 431 communes. Il est gratuit, sans abonnement et sans paywall. Il n'appartient à\n aucun groupe de presse, à aucune collectivité et à aucun parti. Son financement et\n sa gouvernance sont publiés sur la page Ours.\n\nVérification : la règle des deux sources\n\n Une information factuelle n'est publiée qu'après vérification. Un fait sensible —\n mise en cause d'une personne, chiffre contesté, décision administrative, accusation —\n exige deux sources indépendantes, ou une source primaire directement consultable.\n Sont considérées comme sources primaires : un arrêté publié, un compte rendu de\n conseil municipal, un communiqué officiel, un jeu de données publiques, un document\n dont nous disposons, un témoignage direct recueilli et identifié.\n\n Chaque article publié porte la liste de ses sources, avec un lien quand la source\n est en ligne. Un article sans source identifiable n'est pas publié.\n\nCe que nous ne reprenons pas\n\n Nous ne reproduisons ni le texte, ni le chapô, ni les photographies d'un autre\n journal. Lorsqu'une information sort chez un confrère, nous la vérifions de notre\n côté, nous la réécrivons intégralement, et nous citons le confrère avec un lien vers\n son article. L'information appartient à tout le monde ; sa formulation appartient à\n celui qui l'a écrite.\n\n Les flux d'information auxquels nous sommes abonnés — bulletins municipaux,\n communiqués, agendas — sont un point de départ, jamais un texte à recopier :\n l'information est vérifiée et réécrite, et sa source est citée sous l'article, avec\n un lien vers l'original. Seuls les alertes officielles, les événements d'agenda\n publiés sous licence ouverte et les données de service paraissent sans réécriture.\n\nSéparation de la rédaction et des recettes\n\n Aucun annonceur, aucun partenaire et aucun financeur n'a de droit de regard sur un\n contenu éditorial. Tout contenu payé porte un bandeau non masquable indiquant sa\n nature et le nom de l'annonceur, et il est exclu des sélections de la rédaction et\n du fil d'actualité soumis aux moteurs. Les règles complètes sont sur la page\n Publicité.\n\nFaits divers et justice : présomption d'innocence\n\n Une personne mise en cause et non condamnée est désignée comme « mise en cause »,\n « suspectée », « mise en examen » ou « prévenue » — jamais comme l'auteur ou le\n coupable. Nous ne publions ni son nom complet, ni son adresse, ni son employeur :\n initiales, âge et commune suffisent à informer. Nommer une personne non condamnée\n suppose un intérêt public caractérisé, une justification écrite et l'accord du\n directeur de la publication.\n\n Nous ne publions pas l'image d'une personne mise en cause portant des menottes ou\n des entraves, ni celle d'une victime dans des conditions portant atteinte à sa\n dignité, ni l'identité d'une victime d'agression sexuelle sans son accord écrit. Ces\n interdits sont sanctionnés par les articles 35 ter, 35 quater et 39 quinquies de la\n loi du 29 juillet 1881 ; ils sont aussi une question de décence.\n\n Lorsqu'une affaire que nous avons couverte aboutit à une relaxe, un non-lieu ou un\n classement sans suite, nous le publions, avec la même visibilité que la mise en\n cause initiale.\n\nMineurs et personnes vulnérables\n\n Aucun mineur n'est nommé ni photographié de manière identifiable sans l'accord écrit\n de ses représentants légaux, et l'accord vaut pour une publication donnée, pas pour\n l'ensemble de nos supports. Un mineur mis en cause dans une affaire judiciaire n'est\n jamais identifiable.\n\nPhotographies\n\n Nous publions nos propres photographies, celles de nos contributeurs, celles dont\n nous avons acquis les droits, et celles diffusées sous une licence qui l'autorise —\n en respectant ses conditions, y compris l'attribution. Une photographie prise dans\n l'espace public montrant une personne isolée et reconnaissable n'est publiée qu'avec\n son accord, sauf lorsqu'elle illustre directement un événement d'actualité auquel\n cette personne participe publiquement.\n\nCorrections\n\n Nous nous trompons parfois. Chaque correction est signalée en bas de l'article\n concerné, datée, et indique ce qui a changé. Nous ne corrigeons jamais en silence et\n nous ne supprimons pas une adresse d'article pour faire disparaître une erreur. La\n procédure complète est publiée sur la page\n Corrections et rectifications.\n\nIndépendance et conflits d'intérêts\n\n Un rédacteur ne traite pas un sujet dans lequel il a un intérêt personnel, familial,\n professionnel, associatif ou politique. Lorsqu'un lien existe et que le sujet doit\n malgré tout être traité, ce lien est mentionné dans l'article. Les élus, candidats et\n responsables d'organisations couvertes par le journal ne rédigent pas d'articles.\n\n Nous n'acceptons ni voyage de presse, ni cadeau, ni avantage d'une valeur\n significative. Une invitation à un événement couvert est acceptée lorsqu'elle est le\n seul moyen d'y accéder, et elle est signalée dans l'article.\n\nPériode électorale\n\n Pendant une campagne, tous les candidats d'une même circonscription se voient\n proposer le même format de portrait et le même volume. Aucune tribune non sollicitée\n n'est publiée. 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